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Histoire de Tadjourah 
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« Tadjourah est une ville historique, un port et un centre commercial, un centre culturel et religieux »

Mosquée Khorodjim.jpg

 

 

En effet la première ville de la corne d’Afrique connue par les voyageurs arabes. Le nom Afar de la ville de Tadjoura est Tagorri (de tagor ou togor, pluriel de tagra « outre à puiser » tagor-li (au singulier) tagorri (au pluriel) « qui a des outres à puiser » (ville abondante en eau). Ce qui a donné en Arabe, Tagurra.

La reconnaissance du golfe de Tadjourah, et plus encore de la ville, est très ancienne. Tagorri est une entité historique, une des plus anciennes de la corne de l’Afrique. La ville se trouve pour la première fois aussi sur celle de la carte du géographe andalous al-Biruni (973-1048). La deuxième mention de Tagurra figure sur la carte d’al-Idrisi  en 1154.

L'existence de nombreux sites archéologiques témoigne de la très ancienne présence de l'homme dans la Corne de l'Afrique. Les Egyptiens fréquentèrent le "pays de Pount", les Grecs naviguèrent le long des côtes de la Mer Erythrée , imités par les Romains (expédition d'Aelius Gallus).  Les galères franques du croisé Renaud de Chatillon en ravagèrent les ports des pays de pount durant l'année 1183.

 

Des cités actuelles de la région, Tadjourah est l'une des plus anciennes. Des écrits du XIIIème siècle attestent son existence. Mais en fait, l'actuel territoire de la République de Djibouti ayant pour capital la ville de Djibouti ne fut peuplé qu'en 1862  par des pécheurs arabes et des nomades Afars. Les sultanats Afars, principautés quasi indépendantes furent et sont toujours les seuls maitre de leurs régions de Tadjourah à Rahayta (Erythrée) et jusqu’ à Awsa (Ethiopie) et l’autoritarisme de l’état ne peut que se plier derrières ces institutions vieux de 9 siècles et seul et unique garant des afars.

Le sultanat de Tadjourah a d’abord été un état souverain avec ses ambassadeurs (wakiil) dans les pays Arabes mais aussi dans les principales villes commerçantes de la région comme la ville de Baté.

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Elle a aussi été un centre de construction navale, où les bateaux (Doynik) était construit minutieusement, mais aussi un port commercial, interface entre les haut plateau éthiopien, et l’intérieur de la corne de l’Afrique, et les restes du monde. On estime que plus de 400 bateaux et navires emmenaient des marchandises et en exportaient autant tant vers le proche et moyen Orient que vers l’Europe et les Amériques.

Elle a été et reste un centre culturel et religieux. En effet la première mosquée de Tadjourah la mosquée Houmed a été construite au Xème siècle. Cette mosquée aujourd’hui détruite suite à une tentative de  reconstruction, présentait un minaret et un  intérieur  avec une architecture persique. Ce joyau architectural   fut aussi un centre de rencontre de tous les ulémas du monde entier. L’école coranique était professée dans tous les mosquées par  des  hommes de foi et des femmes dont  les plus récentes furent Banoyta Fatuma, Kadiga. Jusqu’en 1927, et un centre d’enseignement s’y trouvait. Au XXème c’est la mosquée Chadali / Ibrahim qui prendra le relais. Les étudiants et étudiantes issus de ces universités  continuait leurs études soit au Caire soit à Sana ou au Liban.

 

      

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